Dévoilée

  • Documentation photographique Bruno Oliveira Photographe

Si nous observons ce cliché, nous pouvons facilement faire le rapprochement à la religion,

non sans rappeler la comparaison à certaines images bibliques: « la dévotion à Dieu, Allah? »

Peut-on deviner le mystère qui s’y trouve? Démystifier pour aboutir à une tolérance ?

Choix personnel ou imposé? La masse croule-t-elle sous le poids des contraintes ? L’interprétation est laissée à chacun.                                                                                    credit photo : ©Bruno Oliveira

 

Dévoilement « des » voilées. Le corps se dévoile progressivement dans ces clichés. Entre précaution et discernement, une jambe de chaque côté, Aïda dévoile ses opinions, pose sa position pudiquement et publiquement. L’artiste pose dans une version « d’imagerie contemporaine ». De tout temps le nu est abordé, fantasmé, la représentation du corps dévoilé. Aborder la nudité dans le monde arabe, sans heurter, est à l’heure actuelle un exercice difficile et périlleux. Nous parlons donc de prendre des précautions ou/et prendre position.                                                                                                                                                                                  credit photo : ©Bruno Oliveira

Ne pas céder à l’intimidation. Pour l’artiste: Estimer la chance de vivre en démocratie. Aïda  en soutien avec les femmes oppressées, harcelées, agressées, violentées. Le traitement discriminatoire qu’elles subissent est révoltant. « J’ai connu cette Égypte libre où tu pouvais être/vivre librement et puis tout a basculé . A toutes celles qui luttent dans le monde, je vous aime. »

credit photo :©Bruno Oliveira

La représentation de la femme de tout temps suscite un questionnement sur le rapport à « son » image et les projections qui en découlent. Le point de départ choisi de ce travail de documentation commence par mettre en scène l’artiste complétement invisible pour évoluer vers un dénuement total en rapport avec son travail et sa personnalité.                                                                                                                                                                    credit photo :©Bruno Oliveira

 

Le fantasme « vautour » de la femme artiste
La pute de l’art  Qui l’a fait ? Qui l’est ? Proposition indécente! ou le client « potentiel » qui lui a récemment proposé un atelier d’artiste en échange de gâteries sexuelles, un endroit de création…contre une pipe ! Ce deal de l’art est loin d’être équitable voir parfois inévitable. Là le client propose, l’artiste dispose…de peu de moyen face au « prédateur » qui l’a sait vulnérable. Chaire payée ou payer cher sa place dans une société où l’artiste « femme » est souvent « parlé mâle » peu considérée… Confusion des émotions, se cacher ou s’exposer ? Dans une posture d’affront, l’artiste se sent prête à se confronter aux préjugés, puis faibli…en descendant cet escalier de marbre elle perd de sa belle assurance pour finir par se cacher derrière un pilier censé la protéger, s’interroge sur sa condition sociale. Telle une prostituée, les seins nus, le sexe caché. La féminité, l’élégance …des clichés, qui contraste face au sentiment d’humiliation qu’elle ressent.                                                         credit photo :©Bruno Oliveira

 

Le rouge et le noir ne se marieront pas…                                                                                                                                                                     credit photo :©Bruno Oliveira

 

Voulez-vous jouer avec moi ? En immersion dans son « autre » imaginaire le côté femme enfant de l’artiste qui exprime un autre trait de sa personnalité, espiègle, elle rit souvent, de tout, s’amuse de rien, aime observer, repenser les situations de la vie quotidienne et les détourner…La spontanéité fait partie intégrante de sa personnalité, et son amour pour l’Asie où elle se reconnaît à travers ces points communs.                                credit photo :©Bruno Oliveira